De la graine à l'assiette. Fabriquer l'équipement d'un potager nourricier (bacs, serre semi-automatisée avec arrosage piloté, séchoir solaire, poulailler) pour une cantine, une épicerie solidaire ou un jardin partagé, puis clore le parcours par un repas préparé et servi par les participant-es. Du bois au capteur d'humidité, et du plant à l'assiette.

Repères

  • Originalité
  • Accessibilité
  • Polyvalence FabLab
  • Impact social
  • Ancrage territorial
  • Coût matière

Objectifs

  • Relier alimentation, agriculture locale et fabrication : un continuum très parlant pour tous les publics.
  • Faire découvrir deux filières qui recrutent : le maraîchage/l’agriculture et la restauration collective.
  • Initier à l’automatisation simple et utile (capteur d’humidité, pompe, programmation d’arrosage).
  • Finir par un acte de convivialité (le repas) qui réunit familles et partenaires autour du travail accompli.

Ce que l’on fabrique

  • Bacs potagers surélevés et carrés de culture en bois classe extérieure ou récupération saine.
  • Serre ou tunnel semi-automatisé : structure, bâche, arrosage piloté par microcontrôleur (capteur d’humidité, pompe, programmation).
  • Séchoir solaire à fruits et légumes, hôtel à insectes pollinisateurs, étiquettes de plantation gravées.
  • Poulailler si le site s’y prête ; signalétique pédagogique du jardin.

Partenaires à mobiliser

  • Jardin partagé, régie de quartier, épicerie sociale et solidaire ou cantine : le site destinataire.
  • Maraîchers et AMAP locales : visite, dons de plants, pitchs métiers.
  • Cuisine centrale, chef de restauration collective ou lycée hôtelier : l’atelier cuisine et le repas.
  • Banque alimentaire, CCAS et chambre d’agriculture : lien avec l’aide alimentaire et les métiers.

Métiers à faire découvrir

Maraîcher, ouvrier agricole et agroéquipement, technicien paysagiste, animateur jardin, cuisinier de collectivité, agent polyvalent de restauration, commis : deux filières en tension, accessibles rapidement, présentes sur tout le territoire.

Le temps fort

Le repas final, préparé et servi par les participant-es avec des produits locaux ; et, symboliquement, les premières récoltes ou aromates du jardin qu’ils/elles viennent d’équiper. Servir les autres inverse une dernière fois les rôles : les accompagné-es deviennent les hôtes, et le trophée « Fourchette d’Or » est remis.

En pratique

  • Budget matière indicatif : 700 à 1 200 € (le plus coûteux, mais le plus fédérateur)
  • Saison idéale : printemps, pour planter et récolter quelque chose

Points de vigilance

  • Hygiène alimentaire du repas : encadrement par un professionnel, denrées tracées, chaîne du froid.
  • Pérennité : convention d’entretien avec la structure destinataire (qui arrose, récolte, répare).
  • Vérifier l’accès à l’eau et l’exposition du site avant de dessiner quoi que ce soit.